
Et pourtant nous aurions besoin du Wimax.
Les réseaux actuels des gros opérateurs commencent à saturer aux heures de pointes dans les grandes agglomérations, même en voix, et il leur faudrait passer en 4 G. Hors le LTE n’est pas prêt. Les réseaux UMTS arrivent en bout de course. Même avec l’HSDPA qui permet de meilleurs débit descendants, l’UMTS arrive clairement en bout de souffle avec les besoins actuels.
Il y a donc un risque important de saturation avec l’extension des offres data, des accès internet depuis le mobile, voire la télévision en UMTS.

Il y a donc un besoin vital pour les opérateurs existants de mettre en place des équipements plus rapides et plus puissants pour pouvoir répondre à la demande de leurs clients.
Les technologies LTE n’étant pas disponibles avant 3 ou 4 ans il est donc prévisible de voir les opérateurs actuels s’intéresser de prêt aux détenteurs de licences Wimax ou d’intensifier le lobby pour récupérer des fréquences sur le dividende numérique et les équiper en Wimax.
Il faut des alternatives pour décharger les réseaux actuels.
L’Arcep est de nouveau l’arbitre industriel.
Extrait de l’interview de Stéphane Couturier
La suite de notre dossier prochainement
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