Alors que la télévision de rattrapage s’installe progressivement dans les usages télévisuels et que chaque chaîne propose un service de catch up, Free est le premier fournisseur d’accès à le proposer au sein d’un même service.
Cette première mouture est proposé avec 33 chaînes mais si M6 joue le jeu, TF1 ne fait pas partie du bouquet. Il restera à voir si les chaînes qui se refusent à être intégrées dans les services des FAI ne voient pas une partie de leurs audiences de rattrapage se tourner chez les diffuseurs concurrents.
Car il faut bien préciser que les offres des chaînes sont accessibles depuis un micro ordinateur alors que les FAI peuvent le proposer directement sur la télévision dans une qualité d’image et de son identique à la première diffusion. Un atout de poids pour accroître la délinéarisation de la consommation.
Avec ce service de catch-up tv, les abonnés peuvent voir ou revoir les programmes de 33 chaînes dans les 7 jours qui suivent leur diffusion.
Le service de Free est accessible pour les abonnés aux offres Freebox et Alicebox équipés de la dernière génération de décodeur TV HD.
Freebox TVREPLAY est proposé sans surcoût, sous réserve de disponibilité, pour les chaînes accessibles dans le cadre du forfait. Les chaînes optionnelles proposent le service à prix inchangé.
L’accès au service se fait simplement depuis le menu principal de Freebox TV (touche FREE) en sélectionnant « Freebox TVREPLAY ». Les abonnés ayant souscrit à l’offre Multi TV bénéficient de la fonction sur plusieurs TV.
Un risque de plus, à moyen terme, pour les diffuseurs de voir une partie de leur clientèle d’annonceurs se détourner des tunnels pour s’installer en pre roll et mid roll des services des FAI si ceux ci prennent de plus en plus de poids dans la diffusion de contenus audiovisuels.
Pour le moment naturellement il n’y aucune monétisation de ses services pas de la publicité de la part des FAI qui ne souhaitent pas se mettre à dos les diffuseurs mais le rapport de force de l’accès aux contenus pourrait bien se modifier alors la valorisation des acteurs médias est déjà bien faible par rapport aux opérateurs de télécommunication.









