
Jusqu’ici le marché était simple puisque seul Ten disposait d’une offre internet illimité (hors vidéo) dans le cadre de ses forfaits.
L’arrivée prochaine de l’iPhone chez Orange avec, vraisemblablement un accès illimité internet, a contraint SFR à réagir.
La filiale mobile de Vivendi a donc lancé sur le marché ses forfaits Illimythics intégrant l’accès internet illimité, l’accès à ses emails, des titres de musiques issus du catalogue Universal et les SMS/MMS illimités.
Trois type de forfaits sont proposés : 2, 3 et 5h de communication plus des bonus le soir et le week end.
Tout cela respire quand même l’habillage marketing et non la volonté d’aller réellement vers l’internet illimité. Il ne faut d’ailleurs pas jeter la pierre à SFR car c’est la même chose chez Orange et Bouygues Telecom qui ne souhaite pas instaurer le modèle de l’accès internet dans la mobile.
Il faudra certainement attendre l’arrivée d’opérateur Wimax ou Free, s’il obtient la 4ème licence pour voir arriver une véritable concurrence tarifaire avec de l’accès internet sans contrainte et compris dans les forfaits comme chez Ten Mobile où pour moins de 30 euros par mois on a deux heures de communication, l’accès web hors streaming vidéo et 3 boîtes emails sans pièces jointes.
La musique, un produit d’appel ?
SFR a également introduit l’accès à la musique en illimité à partir du forfait 3h qui permet de télécharger un nombre illimité de morceaux, de les stocker sur son téléphone, de les transférer sur un PC ou un baladeur.
Les morceaux sont considérés achetés et sont conservables même en cas d’arrêt de l’abonnement chez SFR.
On comprend que l’offre Illimythics soit limitée à 100000 forfaits et jusqu’en janvier 2008 car il s’agit certainement d’une expérimentation coté Universal.
Si pour moins de 50€ par mois je peux me procurer plusieurs centaines de titres valorisés souvent près de 1€ pièce, l’intérêt commercial pour l’opérateur est négatif.
On le voit donc les opérateurs semblent s’orienter vers la convergence des modèle fixe et mobile tant sur la voix que sur le surf internet mais le chemin est encore long pour une industrie habituée au paiement à l’acte (la minute).
Article en relation :








