Quelques extraits : Il faut parler plutôt de complémentarité du paysage audiovisuel que de confrontation, il est nécessaire d’adapter la loi de septembre 1986 sur l’audiovisuel, les technologies modifient le paysage français, etc… Heureusement le CSA veille (sic) C’est le type de discours qui me hérisse car avoir des institutions « expertes » dans des domaines et qui ne prépare pas l’industrie et l’éco-système sous leur responsabilité….. Cela fait plus de dix ans que l’on imagine assez bien les possibilités en termes de compression et de diffusion de contenus en ligne. A moins que cette manière de se comporter soit simplement un message disant laissons le marché se débrouiller mais je n’y crois guère. La conclusion est sur le même modèle : il faut conserver les fréquences de diffusion sous contrôle afin que l’audiovisuel soit régulé en fonction des règles françaises du respect de droits de l’homme ! Dites messieurs les sages que ferez vous si dans dix ans les technologies de diffusion par satellites permettent de couvrir une gamme de services interactifs sans frontières à des coûts proches de ceux de l’ADSL aujourd’hui ?
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