
Joost fait partie, de mon point de vue, des entreprises créées sur la bonne tête de ses fondateurs qui avaient réussis à valoriser leurs deux précédentes aventures : Kazaa et Skype.
Quoiqu’il en soit j’ai toujours pensé qu’il s’agissait d’un miroir aux alouettes et que le positionnement de Joost ne correspondait ni aux évolutions dans la consommation de contenus en ligne ni aux évolutions techniques des réseaux de données à court terme.
Cela fait beaucoup de handicap mais la personnalité des fondateurs leur à permis de lever plusieurs dizaines de millions de dollars dans un projet dont la stratégie marketing ne m’a jamais convaincu.
Après avoir abandonné l’application locale à installer sur son micro et l’usage du peer-to-peer pour diffuser en live de contenus, après avoir tenté de se vendre à Time Warner, Joost licencie son patron et se concentre sur le marché B to B.
L’affaire n’est pas simple car le marché est déjà occupé par des acteurs de poids dont le plus lourd au niveau international est BrightCove. Sur les marchés locaux de nombreux acteurs sont également très présent comme Kewego, Screentonic ou VpodTV en Europe.
Quelle sera la place pour Joost qui manque sérieusement de crédibilité après ses errements, pour moi c’est simple c’est le terminus.
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