
Après la décision de Microsoft de se retirer de l’opération de rachat, le titre de Yahoo a plongé, sans surprise de presque 20%.
La pression des investisseurs et financiers est donc devenue extraordinairement forte sur Jerry Yang mais également sur le board de Yahoo. Hors tous ces membres ne sont pas des fondateurs de Yahoo ) l’instars de Jerry Yang et pourraient se retrouver impliqués dans les procès en cascades intentés par les investisseurs.
Si le fondateur de Yahoo est à l’abri financièrement et peut se payer tous les avocats de la planète, certains membres du board de Yahoo ne sont pas tous dans ce cas.
Le DG du portail californien a donc avalé un couleuvre en déclarant sans sourciller qu’il ne fermait pas le porte à Microsoft et était près à continuer de négocier un rapprochement.
Cela sent la capitulation et il aurait été en meilleure position s’il avait accepté la seconde offre à 33 dollars. Il sortait la tête haute en justifiant son refus premier par une augmentation de 5 milliards de dollars de la part de Microsoft.
Gageons que le géant de Seattle va se faire un peu tirer l’oreille pour revenir à la table des négociations car comme nous l’écrivons précédemment (Microsoft renonce à racheter Yahoo ou ruse de guerre ?) les prétendants capables de débourser plus de 40 milliards de dollars ne sont pas légion.
Yahoo est donc condamné à accepter l’offre de Microsoft, qui de son coté n’a pas d’autre option pour regagner le terrain perdu, pris en tenaille par Google d’un coté et aux géants de contenus et des FAI de l’autre.
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