Car il s’agit bien de cela. Le modèle économique de TDF est basé sur le déploiement d’une infrastructure louée à la disposition de diffuseur de contenus. Transposé à l’Internet, c’est une partie du métier des FAI qui y ajoutent la gestion des clients et des services à valeur ajoutée. Le modèle de TDF est donc à la fois plus étroit et à la fois sur une infrastructure qui est en voie d’être contournée par l’ADLS / fibres d’un côté et le satellite de l’autre. La survie de TDF est largement due au programme de développement de la TNT suite au rapport Théry commandé par Catherine Trautmann en son temps. J’ai fait partie de ceux qui ont largement critiqué ces investissements qui auraient été plus constructifs dans le développement d’un autre type d’infrastructure. Quoiqu’il en soit la TNT gratuite est un succès auprès des consommateurs qui se retrouvent avec plus de chaînes pour presque rien (l’achat d’un décodeur). SI TDF s’emploie à déployer une infrastructure permettant de diffuser de la haute définition l’avantage concurrentiel que peut avoir TPS/ Canal Sat dans ce métier va s’amoindrir. EN effet malgré l’explosion du haut débit en ADSL, les 20 Mb, très rarement atteint, e, moyenne plutôt 5 à 8 sont insuffisant pour multiplexer de la haute définition. La fibre en revanche le pourra largement. Le modèle de TDF ou de TPS/ Canal Sat doit donc se calculer avec un retour sur investissement de quelques années car ensuite les FAI pourraient bien récupérer le marché. Sauf si TDF pouvait allier en plus la mobilité. Le problème c’est que c’est une piste de développement à la fois pour les opérateurs mobiles qui se verraient bien diffuseur et les acteurs qui vont déployer des infrastructures Wimax.
Que va faire TDF ? Le groupe annonce qu’il va s’étendre dans le mobile et e WImax mais pour cela il faut des licences. A suivre, il pourrait y avoir des rapprochements en vu
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